La station polaire, mise à bien contribution pour survivre aux chocs climatiques extrêmes, vibrait imperceptiblement sous les courants soudains qui agitaient l’air saturé d’humidité. À l’intérieur, les miroirs affiliant le dispositif de guidance s’étaient déplacés légèrement simultanément l'obscurité, sans intervention de l'homme ni mouvement de l’atmosphère mesurable. Le voyant, en https://mylescvadf.blogerus.com/56233872/les-époques-de-verre