Chaque matin, premier plan l’arrivée du naturel visiteur, la guérisseuse descendait dans l’ossuaire en silence. Le sol était généreusement étranger, même sous les chaleurs écrasantes de la saison. Là, disposés bord à bord sur des dalles brisées, les crânes l’attendaient. Elle ne les touchait jamais sans un accoutumance de épuration, https://lauriana51627.bloggerchest.com/34121451/les-cercles-de-résonance